Je ne veux plus me perdre dans ce labyrynthe de sentiments pailletés
Caresses verbales à peine feinte aux mirages virtualisés
Car pour moi si l’amitié devient un nid de souffrance
Je le dis clair et Net mon ordinateur je balance
Je le dis clair et Net mon ordinateur je balance
Et si mes mots aujourd’hui sont empreints de colère
Ce n’est nullement à vous que je pense
Mes ami(e)s de la blogosphère
Mes ami(e)s de la blogosphère qui avaient toujours été là
Par vos mots me réchauffant quand mon cœur tremblait de froid
Je voudrais que vous sachiez que si je me fais moins présente
C’est que j’ai à panser une plaie ancienne devenue brûlante
Lorsque les paroles de papier se consument en faux serments
Et que l’on pleure désespéré(e) l’autodafé des sentiments
Je ne saurais vraiment que dire si ce n’est que ma plume brisée
Trempe sa tristesse dans le silence tonitruant de l’encrier
Pardonnez-moi de ne plus venir vous visiter en ce moment… j’ai besoin de faire une « pause », mon
cœur est triste et je n’arrive quasiment plus à écrire depuis plusieurs jours… ni l’âme à écrire, ni même à venir sur la blogosphère. Mes excuses pour mon absence. Je ne vous oublie pas. Mes
amitiés